21 janvier 2009 So glamorous !


La nouvelle a retenti comme du tonnerre dans le monde de la beauté. C'était officiel, la griffe italienne, Dolce & Gabbana se lançait dans le maquillage, supportée par le géant de la beauté Procter & Gamble (qui gère déjà leurs parfums).
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Choix intéressant stratégiquement parlant, surtout par ce temps de crise. On sait bien que par temps difficiles, alors que certains se battent pour survivre, d'autres en profitent pour se lancer, investir et voir plus loin. C'est le cas de D&G qui du même coup en profite pour compléter son tableau (haute couture, maroquinerie, accessoires, parfums et enfin le maquillage).
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L'autre événement de la marque c'est le choix et l'annonce de l'égérie, qui se trouve en l'actrice ultra-glamour de Scarlett Johansson. Le premier visuel est à l'ambiance rétro hollywoodienne et n'est pas sans faire penser à la mythique Marilyn Monroe. Avec une telle référence et ambassadrice prestigieuse, la marque ne pourra que briller !
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La campagne a été réalisée à Londres, par le photographe norvégien Solve Sundsbo, et concernant les produits, ils seront en vente dans une sélection de boutiques, à partir du mois prochain aux US, et à partir de Septembre 09 en Europe (et donc en France).
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Crédit photo: http://www.rhymes.fr/

22 août 2008 Les magazines et les publi-reportages

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Aujourd'hui j'ai envie de vous parler de publi-reportages dans les magazines féminins. J'ai été particulièrement interpellée à ce sujet par le N°670 de Marie-Claire, du mois de Juin dernier.

A la page 208, commence un "article" intitulé Nous sommes toutes des égéries ! et s'étale sur les 11 pages qui suivent ! Y figure biensûr la mention "Publi-reportage Marie-Claire". Mais 11 pages dans un magazine qui en compte à peu près 300 et dont 1/3 sont des pubs ... ça fait beaucoup, non?

Nous sont biensûr connus des publi-reportages d'une à deux pages de tout genre, pour toute sorte de marques et produits. Pour les féminins on retrouvait l'été également des "semi-articles" (mais toujours notifiés comme étant des publi-reportages) de P&G, dans lesquels fusent les conseils sur les "cheveux soyeux" avec Pantène, sur les "jambes renversantes" avec Venus et Silk Epil, sur le "sourire magnifique" avec Oral-B, ou encore sur un "brushing sublime" avec Braun (N°672 M-C).

Mais revenons à notre "article" de 11 pages sur les égéries. Le dit publi-reportage met en scène six jeunes filles qui sont relookées, maquillées, habillées en stars : Gong Li, Aishwarya Rai, Andie MacDowell, Kerry Washington, Linda Evangelista, et enfin Penélope Cruz ! On reconnait biensûr les videttes des pubs de L'Oréal. Dans Les astuces make-up pour lui ressembler "l'article" vante les mérites des produits utilisés, et ressembre étrangement à de vrais articles beauté de Marie-Claire. Et ainsi de suite sur 11 pages au total.





Alors, que penser de tout ça ? Les magazines ont-il une vraie liberté de publier ce qu'ils veulent ? Les annonceurs ont-ils un super pouvoir ? On peut se poser la question notamment pour les plus grands, qui comme L'Oréal, réservent plusieurs espaces dans un même numéro. Difficle donc de leur refuser un publi-reportage, quitte à ce que celui-ci soit un gros block. On va biensûr essayer de lui donner l'âme du magazine, essayer d'en faire un vrai article, avec de jolies photos, du texte, des conseils.

Le seul hic ? Un arrière goût étrange à la fin de la lecture du dit "publi-reportage".

2 juillet 2008 Les étudiants, un coup de pouce ?

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Qu'il s'agisse du e-Strat Challenge, de L'Oréal Brandstorm, de l'Ingenius (L'Oréal), du European Beauty Event (P&G) ou encore du Henkel Innovation Challenge (Henkel obviously) ces dernières années c'est le boom des concours et compétitions internationales.

Mais que gagnent les entreprises à organiser ces événements ? Ca leur permet tour d'abord d'attirer la crème des étudiants, et d'en faire de potentielles futures recrues. C'est aussi un laboratoire d'idées pour les marques, formidable occasion pour brainstorming avec la fraîcheur de la nouvelle génération. Lesdites entreprises sont un sorte de Business School qui assurent une carte de visite à celui qui les fait figurer sur son CV, et l'organisation de competitions leur permet de solidifier cette image, de s'imposer en leader.

Et les étudiants, ils y gagnent quoi au juste ?
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C'est une occasion rêvée de rencontrer les professionnels du secteur, d'en apprendre davantage sur l'entreprise, les activités, et puis de développer son réseau. Les meilleurs peuvent prétendre à décrocher un stage ou un emploi. Et puis, pour tous les autres, cette expérience reste spéciale, car rencontre avec un monde impressionnant et qui souvent fait rêver.

Finalement, c'est un coup de pouce, aussi bien pour l'entreprise, que pour les étudiants et tout le monde y trouve son compte ...
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